¡ Hasta pronto !

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Après le concert au festival PastoJazz, LaBulKrack s’accorde une journée de repos. La rue et ses atours font de l’œil au groupe depuis le début du séjour sans qu’une rencontre réelle n’est pu se concrétiser. À Pasto, la rue ne se laisse pas prendre si facilement. Il faut des autorisations, à l’exception d’une seule rue proche de la Plaza Nariño : « El Pasaje Corazon de Jesus ». On trouve dans cette rue des hippies qui vendent de l’artisanat d’art et des bijoux. La fanfare profite de cet espace de liberté d’expression pour offrir un dernier concert à la Colombie. Les gens s’arrêtent surpris et se laissent prendre, sourires jusqu’aux oreilles, par ce moment de plaisir partagé.

Concert soutenu électriquement par la rallonge de l’agence Avianca

Une journée qui sent le soufre…

Pour la dernière journée en Colombie, réveil à 5h. Au programme, une journée sportive avec l’escalade du volcan Azufral à plus de 4000 mètres d’altitude. Seulement 1h30 de route sépare normalement Pasto du volcan, mais c’est sans compter sur la grève des chauffeurs de bus et de taxis qui s’opposent aux « moto-taxis » sauvages. Résultat, blocage total de la ville à 6h30. Nous devons nous débrouiller et changer de moyen de transport au niveau du barrage pour pouvoir poursuivre notre route.

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Nous arrivons finalement à Tùquerres et prenons un bon petit déjeuner avant d’attaquer l’ascension d’Azufral. Les paysages sont magnifiques et la pente sévère.  Mais alors quelle récompense en arrivant au bout du Camino del Viento : la Laguna Verde apparaît devant nos yeux. La plage de soufre et l’eau verte donne une allure irréelle au paysage. La description est difficile par les mots et les images captées ce jour vous aiderons surement à imaginer la puissance du lieu.

 

Retour en France

Suite à une soirée tranquille à l’hôtel avec nos amis Monica et Anthony, il est l’heure pour LaBulKrack et ses amis de reprendre le chemin de la France. C’est donc vers 6h30, le vendredi, que nous quittons Pasto avec beaucoup d’émotion. Les têtes sont pleines de souvenirs, les musiques remplies de nouvelles idées et les cœurs chargés d’ondes positives. Merci à tous ceux qui nous ont suivi, à toutes les personnes qui nous ont accueilli et à tous ceux qui ont œuvré afin que ce projet puisse devenir vivant. Loin d’être une fin, ce voyage musical et humain ouvre l’aventure LaBulKrack vers d’autres odyssées.

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Festival PastoJazz Músicas del Mundo

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La journée de mardi est entièrement consacrée à la représentation du soir au Festival PastoJazz Músicas del Mundo. Dès 8h, Sophie, Hugo et François-Xavier sont invités à la conférence de presse. À 10h, LaBulKrack découvre le magnifique Teatro Javeriano au cœur d’un collège privé du centre-ville. L’excitation du concert se fait sentir dès le matin. Quelques soucis de sonorisation pendant la balance, dû à la grandeur de la salle, provoque un léger vent de panique dans le groupe. Très vite, l’ingénieur du son et les musiciens de LaBulKrack s’accordent. Les réglages terminés, il est l’heure d’aller manger. Le groupe est invité dans un restaurant « français » tenu par un chef Colombien ayant fait son apprentissage au Mont-Saint-Michel. Certains s’attardent un peu sur les desserts…

L’après-midi, les saxophonistes se rendent à la Faculté de Musique de Pasto pour animer un atelier dans le cadre du festival. Le morceau Espérance prend une nouvelle allure dans une version pour 16 saxophones. L’improvisation y est mise à l’honneur.

Avant un temps de concentration et de repos à l’hôtel, LaBulKrack retrouve l’orchestre de la Red Escuela de Pasto afin de répéter le morceau commun qu’ils joueront ensemble au concert.

Le rendez-vous dans les loges est festif. Ça chante, ça mange, ça boit un coup de rouge, ça rit… Les gars se donnent du courage par des abrazos (accolades très courantes en Colombie) ce qui créé une belle connexion.

La première partie terminée, le public attend impatiemment le groupe français. Carlos et Julien ouvrent le concert dans une improvisation intime et chargée d’émotion.  Cette entrée, mise en scène par Hugo, se veut le symbole du début de l’aventure. Très vite, les sons du charango et de la trompette sont rejoints par l’ensemble de LaBulKrack. Les morceaux s’enchaînent dans une énergie vigoureuse et le public est conquit. Carlos et John Granda Paz (joueur de quena, luthier et professeur d’écriture musicale à la fac de Pasto) accompagnent LaBulKrack sur plusieurs compositions. Le concert se termine sur un Arin-Arin majestueux où la quena et le charango résonnent à merveille avec les cuivres. Le public a le sourire et offre des accolades sincères aux musiciens. La soirée se termine par l’habituelle séance photo et des embrassades qui commencent à ressembler à des « au revoirs ».

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Repos ?

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Ce lundi était annoncé comme une journée calme pour les garçons. Elle s’est avérée pas si tranquille que ça. Dès 9h, LaBulKrack se retrouve dans la grande cour de l’Institut Champagnat pour un nouveau concert devant des centaines et des centaines d’enfants en uniforme, assis en tailleur, soigneusement « rangés » et entourant les amplis de la fanfare. Cette mise en espace, gérée par l’école, est dans un premier temps déroutante pour les musiciens. Mais une fois n’est pas coutume, LaBulKrack joue et transforme ce qui l’entoure. Benoît escalade les murs tandis qu’Olivier provoque une marée d’enfants qui envahie la cour au son de PickStack. Le groupe pas tellement friand de ce qui est trop bien rangé a encore mis un beau bazar…

 

Directement après l’habituelle séance de photos, Paul et Julien sautent dans un taxi, direction la faculté de musique de Pasto afin de donner une master-class aux grands élèves de la classe de trompette. Au programme, de la transmission d’exercices techniques et un travail sur les concertos classiques et contemporains. L’après-midi, c’est au tour de Nicolas d’aller rencontrer les trombonistes du même établissement. Pendant ce temps, un groupe de sportifs s’empressent de réserver un des nombreux terrain de Futsal (football en salle) de la ville pendant que d’autres choisissent de flâner sur le marché ou dans les rues de la ville.

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La journée se termine tranquillement autour d’un repas léger. Tous les esprits sont déjà tournés vers l’évènement de demain : PastoJazz.

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¡ Todos se vuelven locos !

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Dimanche, nous sommes de retour à Funes à l’occasion des 400 ans du village. Près de 300 musiciens sont réunis pour un concert exceptionnel. Le réveil est matinal et la fin de nuit bercée par les virages de la montagne. C’est avec un grand plaisir que LaBulKrack retrouve les bandas avec lesquelles elle avait travaillé les jours précédents. Après le petit déjeuner traditionnel composé de riz, de plátano frito (bananes plantains cuites) et d’une omelette, tous les musiciens se rassemblent dans une cour d’école pour la répétition générale. Sont présentes les bandas de Puerres, Funes, Gualmatàn, Yacuanquer, San José de Cartago et la Banda Departamental.

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À 13h30, les festivités commencent. Les danseurs, parés de costumes aux couleurs éclatantes, défilent dans les rues aux rythmes des bandas. Les paysans exhibent avec fierté d’énormes maniocs et autres légumes. Sur la place principale, tout le monde se rejoint. Les sons des différentes bandas, de la sono surpuissante et de son commentateur au flow ininterrompu se mêlent créant une joyeuse cacophonie. Les discours officiels passés, LaBulKrack évolue dans un concert court et énergique avant d’être rejointe par le gigantesque ensemble. Le répertoire alterne des compositions du Maestro « Hougo » Bernier et des airs traditionnels de la région de Nariño arrangés pour l’occasion par le Maestro Alexander Paredes. Sacré défi pour les deux chefs d’orchestre de dompter cette horde de musiciens. D’ailleurs, le concert se termine par un Crack en furie : la meute se lève et s’émancipe dans une improvisation collective, les pupitres tombent, les partitions s’envolent. Paul s’empare de la direction avec un seul mot d’ordre : Cuando Paul se vuelva loco, todos se vuelven locos !

 

Comme après chaque concert, et celui-ci n’échappe pas à la règle, s’en suit une intense séance d’autographes, photos, selfies, etc. Un de nos plus jeune et talentueux tromboniste est, comme toujours, particulièrement assailli.

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Une forte émotion enveloppe le départ. Les bus se croisent, les mains sortent des fenêtres comme pour saisir un dernier contact dans ce bel échange. LaBulKrack repart à Pasto satisfaite d’avoir participé à la réalisation du projet Tejiendo Sentidos.

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Sonidos de Libertad

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Jeudi après-midi : quartier libre ! Certains font la sieste, d’autres se baladent pendant que Camille, Sandrine, Alexandre et Julien préparent « el baile tradicional » du soir. Nous arrivons vers 18h à la Casa Pilarès et découvrons une ambiance chic. Les invités arrivent dans des tenues soignées au son des 4 saisons de Vivaldi. Atmosphère peu habituelle pour un bal traditionnel. Après une dégustation de vin rouge chilien (premières gorgées de vin en Colombie : youpi !), LaBulKrack ouvre les festivités. Une énergie un peu plus « rock’n roll » commence à se faire sentir. Avant-deux, maraîchines, Serpent Verte, polkas, Br!ndez!ngue, scottish et Vlang-Valse s’enchaînent avec la participation dansée et musiquée de LaBulKrack. Plus la soirée avance, plus le climat devient « caliente »; ça guinche, ça chante, aucune inhibition de la part de nos amis Colombiens à se mettre en danse. Difficile de quitter l’endroit, autant pour les danseurs que pour les joyeux français qui ne manquent pas de chansons et de vivacité pour faire durer la soirée. Un petit tour chez Mr Pollo afin de reprendre des forces pour le weekend intense qui nous attend.

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LaBandaCrack

Vendredi matin, ultime répétition pour les garçons avec la Banda départementale. Pendant ce temps là, Monica embarque les filles pour Sandoná, petit village de caractère situé à une heure de Pasto réputé pour sa fabrication de chapeaux traditionnels. Peut-être aurez-vous la chance de croiser Don Raphaël sur les chemins de Neuvy-Bouin couvert de son magnifique sombrero.

C’est vers 16h que les musiciens français et colombiens se retrouvent à la Gobernaciòn de Nariño. Les coursives et l’immense patio de cette magnifique bâtisse coloniale accueillent un public nombreux et impatient d’entendre l’alchimie des deux ensembles. Bel échange de répertoire, un Crack orchestral, une cumbia teintée d’improvisations et une profusion de sourires.

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Le soir, nous nous réunissons à l’hôtel. Carlos et son ami Oscar nous donnent un moment intimiste au son du charango et de la guitare. La musique qu’ils nous offrent est particulièrement dédiée à Sandrine et Marie qui prennent l’avion pour la France demain matin. Cet instant n’est pas sans émoi. La visite surprise d’Ariel et de Noémie ajoute une belle charge émotionnelle à la soirée.  Certains partent danser la cumbia au Mayimbe désinhibés par le pouvoir d’un vin de production familiale offert par nos amis de Jamondino.

¡ Manos a la obra !

Rendez-vous samedi matin au Centro de Innovación Social de la Gobernación de Nariño. Les musiciens de LaBulKrack mettent les mains à la pâte en compagnie des enfants de la Fundacion Sonidos de Libertad. Peinture, lutherie sauvage à partir de matériaux de récupération, jardinage avec de l’engrais organique à base d’excréments séchés de cuy. La matinée se termine par un échange musical entre les enfants et LaBulKrack.

 

 

L’après-midi, la Red Escuela de Pasto nous accueille à nouveau pour rencontrer l’orchestre de jeunes qui jouera la première partie du concert à Pasto Jazz. Nous explorons le Sound-Painting (technique d’improvisation dirigée par Adrien et François-Xavier) avant de travailler le morceau commun : Espérance.

Demain (dimanche), départ pour Funès à 6h30 pour le concert du gigantesque ensemble formé des bandàs de Puerres, Funès, Pasto et de LaBulKrack. Au total, plus de 200 musiciens !

Oups, on doit vous laissez, il est l’heure de profiter de notre dernier samedi soir à Pasto. Vamos a bailar !

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Partage, Partage!

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Ola !

Aujourd’hui, mercredi matin, LaBulkrack a rendez-vous avec la Banda départementale de Pasto pour préparer le concert de vendredi. Cet orchestre intergénérationnel se retrouve tous les jours pour répéter. Les musiciens sont heureux de partager leur musique : sept morceaux seront joués sur la scène, trois de LaBulkrack, trois traditionnels de Nariño et une cumbia. C’est inhabituel pour certains de LaBulkrack d’être immergés dans un orchestre institutionnel dirigé par un chef d’orchestre. Une expérience fort appréciée, notamment par l’intimité que crée le travail de pupitre entre les français et les colombiens.

 

Nous les filles, on s’éclipse pour partir avec Monica, notre hôte adorée – chérie, direction l’atelier de Gilberto Granja. Cet homme généreux nous parle de son travail avec passion : il s’agit d’un art traditionnel à Pasto, le barniz de Pasto , qui consiste à orner des objets en bois, à partir d’une résine d’arbre, le Mopa-Mopa, qu’on trouve dans une région voisine. La résine est plongée dans une bain d’eau chaude puis pigmentée, malaxée, étirée. Ensuite, Gilberto place la fine feuille de résine sur l’objet à décorer et, avec précision, dessine des formes et des ornements avec son bistouri.

 

Sous le regard bienveillant du maestro, nous avons  la chance d’essayer les techniques de base et nous constatons la concentration et la méticulosité que demande un tel art ancestral. Gilberto est lui aussi curieux de l’artisanat français et une discussion simple et chaleureuse s’engage entre nous. Elle se termine par une chanson que nous lui offrons pour le remercier. un grand moment !

Après cet heureux intermède nous rejoignons les garçons pour leur concert dans une des antennes  du « Red De Escuelas de Pasto », un réseau de seize écoles de musique.

 

Le public très chaleureux et expressif porte LaBulkrack dans une belle dynamique. Après le concert nous sommes conviés à un goûter et le directeur nous parle des valeurs humanistes et artistiques qu’il défend à travers la musique et son engagement auprès des enfants. Tout le monde est impatient de se retrouver lors du concert de Labulkrack à Pasto Jazz dont les enfants assureront la première partie.

Hugo, François-Xavier et Mathieu sont à nouveau invités pour une  interview mais cette fois à la radio nationale.

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Le lendemain, nouvelle répétition de la bande de LaBulkrack avec la banda départementale de Pasto. Le concert se prépare…

Pendant ce temps les filles se rendent à l’école du petit Matin, le fils de Monica et Anthony. Nous y rencontrons dix huit enfants ainsi que Liliana et sa fille, éducatrices. Dans la maison de Liliana, cette école alternative, d’inspiration Maria Montessori, accueille les enfants et leur permet d’apprendre à leur rythme, guidés par les éducatrices.

 

Nous échangeons chansons françaises et espagnoles, Camille et Sandrine jouent une valse, on se découvre et on partage un très beau moment.

Sandrine, dont les enfants (bisous Barnabé et Titi!) sont dans une école Montessori à Bressuire, échange son expérience avec celle de Liliana, sur différents aspects pédagogiques et pratiques de ce projet éducatif. Les premiers pas d’une correspondance alternative France-Colombie…Bressuire-Pasto…

 

Avant de vous quitter un énorme Big Up pour Anthony et Monica dont la gentillesse est tellement forte qu’elle est difficile à décrire.

C’est tout pour aujourd’hui.

Surtout n’hésitez à nous laisser des petits mots doux, on pense à vous et ça fait du bien!

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Bandas!

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Puerres

Une deuxième semaine en Colombie commence : au programme des rencontres journalières avec différentes bandas qui aboutiront sur deux concerts.

Lundi matin, nous partons en bus pour le village de Puerres. LabulKrack doit y passer la journée en compagnie de la banda «20 de Septiembre».

En route! La conduite pour le moins musclée du chauffeur amuse certains, en inquiète d’autres… Au bout d’une heure de trajet, nous nous retrouvons sur une route de montagne, pris dans une file de voitures qui s’étend à perte de vue. Un accident de bus survenu dans la matinée nous empêche d’avancer et sur cette route escarpée, impossible de faire marche arrière. Après une longue attente et quelques frayeurs au travers d’un paysage splendide, nous arrivons enfin à destination.

«La escuela de musica» est tapissée de boîte d’œufs pour insonoriser, elle est placée sous le regard d’une sainte jouant de la harpe qui cohabite avec les trophées remportés par la banda. L’école est trop étriquée pour accueillir ses nombreux élèves et les musiciens de Labulkrack. Nous déménageons, les enfants déambulent chargés de leur pupitre, de leur instrument et de leur tabouret pour s’installer sous le gymnase ouvert.

Très curieux, les musiciens en herbe papillonnent autour des garçons et de leurs instruments. Ils posent des questions, touchent les amplis, se renseignent sur les instruments…Un des petits s’amuse à mettre son bras dans le pavillon du saxophone baryton  pour sentir les vibrations, un autre s’empare de la guitare d’Hugo et accompagne son copain qui nous chante une chanson en espagnol.

 

Après plusieurs tentatives du chef d’orchestre pour les rassembler, les jeunes musiciens s’installent pour nous offrir un concert. Et là, on reste bouche bée face à la musicalité et à l’autonomie du jeune orchestre. Le plaisir est immense. Nous sommes emportés par l’énergie qu’ils dégagent en interprétant leur cumbia. Impressionnés par le jeu des enfants, les musiciens de LaBulkrack font entendre leur musique.

Vient le moment tant attendu de jouer ensemble. Ici, l’orchestre répète cinq fois par semaine et, grâce au travail effectué en amont, le morceau commun «Crack» est vite monté et ça sonne! Grande première pour la banda : une improvisation collective dirigée par un Paul en folie.

Il est 18 heures, la nuit tombe, un concert s’organise sur la place du village. Les deux groupes fusionnent pour ce dernier moment musical sous le regard conquérant de Simon Bolivar. Ravi, le Maire de Puerres nous invite à boire une bière de l’amitié.

 

Rassurez-vous, le retour en bus fût moins mouvementé qu’à l’aller.

 

Funes

Le lendemain, c’est la banda de Funes qui nous accueille. C’est dans ce village qu’aura lieu le grand concert de dimanche où seront réunies toutes les bandas ainsi que LaBulkrack.

 

Le programme de la journée est sensiblement le même qu’hier. Nous sommes encore une fois frappés par le niveau des jeunes musiciens.

 

 

Hasta pronto!

 

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