Festival PastoJazz Músicas del Mundo

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La journée de mardi est entièrement consacrée à la représentation du soir au Festival PastoJazz Músicas del Mundo. Dès 8h, Sophie, Hugo et François-Xavier sont invités à la conférence de presse. À 10h, LaBulKrack découvre le magnifique Teatro Javeriano au cœur d’un collège privé du centre-ville. L’excitation du concert se fait sentir dès le matin. Quelques soucis de sonorisation pendant la balance, dû à la grandeur de la salle, provoque un léger vent de panique dans le groupe. Très vite, l’ingénieur du son et les musiciens de LaBulKrack s’accordent. Les réglages terminés, il est l’heure d’aller manger. Le groupe est invité dans un restaurant « français » tenu par un chef Colombien ayant fait son apprentissage au Mont-Saint-Michel. Certains s’attardent un peu sur les desserts…

L’après-midi, les saxophonistes se rendent à la Faculté de Musique de Pasto pour animer un atelier dans le cadre du festival. Le morceau Espérance prend une nouvelle allure dans une version pour 16 saxophones. L’improvisation y est mise à l’honneur.

Avant un temps de concentration et de repos à l’hôtel, LaBulKrack retrouve l’orchestre de la Red Escuela de Pasto afin de répéter le morceau commun qu’ils joueront ensemble au concert.

Le rendez-vous dans les loges est festif. Ça chante, ça mange, ça boit un coup de rouge, ça rit… Les gars se donnent du courage par des abrazos (accolades très courantes en Colombie) ce qui créé une belle connexion.

La première partie terminée, le public attend impatiemment le groupe français. Carlos et Julien ouvrent le concert dans une improvisation intime et chargée d’émotion.  Cette entrée, mise en scène par Hugo, se veut le symbole du début de l’aventure. Très vite, les sons du charango et de la trompette sont rejoints par l’ensemble de LaBulKrack. Les morceaux s’enchaînent dans une énergie vigoureuse et le public est conquit. Carlos et John Granda Paz (joueur de quena, luthier et professeur d’écriture musicale à la fac de Pasto) accompagnent LaBulKrack sur plusieurs compositions. Le concert se termine sur un Arin-Arin majestueux où la quena et le charango résonnent à merveille avec les cuivres. Le public a le sourire et offre des accolades sincères aux musiciens. La soirée se termine par l’habituelle séance photo et des embrassades qui commencent à ressembler à des « au revoirs ».

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avec le soutien de la Spedidam

 

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